28 décembre 2006

Quand plus rien ne va

Quand plus rien ne va
Que tout ne va pas
Quand plus rien n'est droit
Que tout est de guingois
On peu essayer de souffler dans un joli roseau percé
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit(bis)
Quand plus rien ne va...
On peut aller dans la forêt
Et avec des branches coupées
Se construire une jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit(bis)
On peut comme faisaient les trouvères
Quand plus rien ne va...
Sur quelques cordes jouer un air
En se grattant la peau du luth
Se construire une jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit(bis)
Quand plus rien ne va...
On peu même s'asseoir n'importe où
Sur des bouts de verre ou sur des clous
Pour Déchirer le fond de son calbute
En se grattant la peau du luth
Se construire un jolie cahute
Jouer un petit air de flûte
Ou bien faire une petite turlutte
Turlutte avant d'aller au lit fait passer bonne nuit(bis)

Pour les esprits tendancieux, je tiens à préciser en hommage à la musique du Quebec que la turlutte n'est rien d'autre qu'une manière de chanter.
Maintenant, j'offre le champagne, période de fêtes oblige, à qui trouvera le premier le nom de l' auteur compositeur(des...)

En passant, si vous avez le temps, allez consulter www.dailymotion.com et pianotez: joey starr.le métèque...vous êtes libres de ne pas aimer le garçon, mais visez un peu l'interprétation !

25 décembre 2006

Brigitte Fontaine soeur de J.Higelin oui mais....

Brigitte Fontaine a toujours eu un goût pour les délires psycho-sympathiques.Amie de Rufus et d'Higelin depuis 40 ans,elle a annoncé régulièrement et publiquement être la soeur de ce dernier...elle est sa soeur spirituelle et pas de sang...ce qui peut être plus fort encore.Cette douce dingue est proche encore de Daho,Bashung,Noir Désir,M, excusez du peu...
Il fallait rectifier cette erreur et redonner toute sa valeur aux sources de KL...on peut compter sur lui.
Signez la pétition pour le maintien de la salle fumeurs.

22 décembre 2006

Les voeux de vie du DALAÏ - LAMA ,postés du village des Pruniers.

Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

Lorsque vous perdez,ne perdez pas la leçon.

Respect de soi-même,Respect des autres,Responsabilité de tous vos actes.

Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un formidable coup de chance.

Apprenez les règles pour savoir les transgresser correctement.

Ne laissez pas une petite dispute meurtrir un grande amitié.

Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur,prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

Prenez un peu de temps seul chaque jour.

Ouvrez les bras au changement,mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.

Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable.Ainsi,lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière,vous en profiterez une deuxième fois.

Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vou aimez,ne vous occupez que de la situation actuelle.Ne réveillez pas le passé.

Partagez votre savoir.C'est une manière d'atteindre l'immortalité.

Soyez tendre avec la terre.

Une fois par an,allez dans un endroit ou vous n'êtes jamais allé auparavant.

Souvenez vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez besoin de l'autre.

Jugez vos succès d'après ce que vous avez déjà sacrifié pour les obtenir.

Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

Joyeux Noël


N'oubliez pas de ramoner votre cheminée !

Aujourd'hui, journée internationale de l'orgasme (rappel)


Faites progresser la paix dans le monde...

20 décembre 2006

Inti-fada, peuchère...


Et dire que c'est plutôt une bonne élève (y'a encore du boulot...).

16 décembre 2006

Conseil de clash: charade


- Mon premier appartient à l'Education nationale;
- Mon deuxième parle avec l'estomac* en plein conseil pour dire des choses sans intérêt pédagogique particulier;
- Mon troisième marche sur le sol à quatre pattes et ce toujours en plein conseil;
- Mon tout fait face à ses responsabilités.

Qui suis-je ?


*Un indice: "estomac ?"; réponse: nan.

Joyeux Anniversaire au Pays !

14 décembre 2006

Une presse indépendante?


Encore une qui "se fait" un ministre et qui du coup abandonne la présentation des infos...comme B Schönberg.
A ce rythme-là, c'est Lorie qui va présenter le 20h!

Pour une fois que la presse pipole sert à quelque chose (à démontrer la connivence médias-politiques entre autres)

Et pourquoi c'est toujours des jolies journalistes et des ministres de droite ?

ah non j'oubliais Sinclair- Stauss-Kahn / Kouchner-Okrent

13 décembre 2006

Une belle couverture...

...dans tous les sens du terme.

"Ne touchez pas à la Russie"

PS: Je procrastine ma réponse à Chemato mais je lui signale au passage que la procrastination (du latin pro, "pour" + crastinus, "demain") n'a rien à voir avec le retard mais bien avec l'ajournement.
Le badminton (ou plutôt le goodminton) m'a appris qu'une bonne attaque se construisait sur des fondations rhétoriques solides, pas sur des approximations lexico-marécageuses. Don't mess with latin.

11 décembre 2006

Keski c'est pas ta faute, t'es malade!


La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate.
Le sujet a peur que les autres ne prennent trop de place dans sa vie (croyance qu’il va se faire voler ses réalisations, précédente relation sentimentale ratée, souvenir de personnes envahissantes…). Il peut aussi craindre de dévoiler ses « mauvais côtés » si les autres s’approchent trop de lui et qu’ainsi il se fasse rejeter.
exemple : un homme qui arrive systématiquement en retard à ses rendez-vous avec ses amis.
1h45 de retard lors de ma dernière invitation pour annoncer 2 heures plus tard qu'il avait des copies et devait rentrer (ndlr)

Pour s'en sortir:
Comment ne plus être en retard de Jane B. Burka/Leonora M. Yuen (Editions Pocke)

06 décembre 2006

BIENTOT !...

.......un poême du même auteur(toujours pas découvert)...bientôt ! là j'ai pas le temps.Boulot...boulot...boulot.Je sais pas comment je m'en sortirai avec les 35h !
Ah! au fait,pour le pigeon: pas de différence ,il a les deux mêmes pattes,surtout la gauche.
Pour le baril de lessive et la clef à molette: pas de différence , ils sont tous les deux en caoutchouc sauf...sauf la clef à molette et le baril de lessive. ( Coluche, homme au grand coeur)

Sous vos applaudissements.

04 décembre 2006

A VOS PARIS




Qui trouvera le bon ordre de disparition de
ces trois démocrates-hommes de paix?




29 novembre 2006


Voici L'Origine du monde de Courbet.

Puisqu'il paraît que le sexe fait remonter l'audimat, je vous propose ce tableau, exposé à Orsay, afin d'illustrer le poste de Keski et aussi pour faire taire cette vilaine rumeur qui sous entend que dans l'éducation Nationnale, on serait plus coincé qu'il n'y paraît..
Les mauvaise langues (si je puis dire), ne pourront plus rien dire.

Ce tableau est exposé, alors qu'il a toujours été caché...Certains diront qu'il n'a rien à faire dans un musée ou sur un blog. Même le docteur Lacan, fin analyste qui l'a possédé un temps, l'avait caché derrière un autre tableau...
A vous de juger.
Effacer.
La prochaine fois, si on me cherche, j'envoie la "Femme qui pisse" de Delacroix.
bien à vous
le pays des reves

27 novembre 2006

moi aussi je vais au cinéma...



c'était bô, super bô.

U est une petite licorne, ange gardien de la princese Mona, qui rapetisse au fur et à mesure que Mona n'a plus besoin d'elle.

Un jour Mona tombe amoureuse et U disparaît à jamais...

SALOPE !!!

26 novembre 2006

S'occuper en grande et petite couronne...


Parfois la banlieue, c'est pas rose. Le dimanche s'étire difficilement entre l'émission de Michel Drucker et le grand loto à la salle communale de Moissy Cramayel.

Alors, pour vous sortir et découvrir de nouveaux horizons, je vous conseille ce film bouleversant. Il parle, comme son titre l'indique, de notre incapacité à communiquer: entre peuples , entre voisins, à l'intérieur des familles. C'est un voyage à travers la planète qui nous montre cependant l'unicité de l'être humain dans sa condition.
Je suis sûr que Télérama n'aurait pas fait meilleur critique.
Chemato, le parigot provocateur
P.S: on peut même voir ce film au Carré Sénart. Dingue!

25 novembre 2006

Orgasme global (faites l'amour mondial, pas la guerre)

Pour agir contre la violence dans le monde, des militants pacifistes ont décidé d'organiser un «orgasme mondial synchronisé» le jour du solstice d'hiver, vendredi 22 décembre.
Pour les concepteurs du projet, Donna Sheehan, 76 ans, et Paul Reffell, 55 ans, la violence est en partie due à l'insatisfaction sexuelle des hommes. Ils invitent donc les hommes et les femmes de tous les pays, «particulièrement ceux où il existe des armes de destruction massive» -c'est le cas chez nous-, à avoir des relations sexuelles, accompagnées, avant et après, de pensées pacifistes.
A grande échelle, ceci pourrait modifier «le champ d'énergie de la Terre» et «réduire les dangereux niveaux actuels de violence et d'agression», notamment en Irak.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

18 novembre 2006

Le communalisme est à la commune...

...ce que le nationalisme est à la nation.

C'est pas pour frimer mais on m'avait déjà dit que la maison en face de la mienne avait été habitée par un grand du XXe siècle. Voilà qu'un concitoyen prestigieux et accessoirement voisin vient me le confirmer.
Cliquez sur le document pour le LIRE...


PS: La fromagerie mentionnée est intéressante mais la poissonnerie propose des bulots cuits décevants.

16 novembre 2006

LE RÊVE!!!

Avec 35 heures, on va pouvoir:

- reçevoir les parents dans des endroits aux lumières tamisées afin de favoriser les confidences,
- suivre le travail des élèves,
- jouer au jungle speed,
- faire des réunions sur la note de vie scolaire,
- faire des réunions pour le foyer,
- faire des réunions sur la santé,
- faire des conseils de classe,
- faire l'amour dans la salle HFI,
- faire du soutien personnalisés (ATP, GAIN),
- corriger les copies,
- préparer les cours avec soin,
- faire des soirées pour créer des liens et organiser des voyages moins chers,
- manger dans une cantine à température tempérée,
- organiser des sorties,
- faire des conseils éducatifs,
- voir les élèves qui veulent nous parler (anciens et nouveaux),
- discuter des cas, trouver des solutions,
- fumer des cigarettes en refaisant le monde,
- rêver à des jours meilleurs.....

enfin, c'est bizarre, tout cela me rappelle quelque chose?

15 novembre 2006

Condamné!


C'est le ministre qui l'a dit: demain, les décrets d'application interdisant de fumer dans les lieux publics seront publiés.
Ce qui signifie la prohibition complète à partir du 1er février 2007 et, toujours selon M. X. Bertrand, la disparition des pièces fumeurs des administrations publiques.
Courage Keski, cela ne pourra que te rendre meilleur au Badminton.

13 novembre 2006

Spécial parents à zouzous


Je ne sais pas si vous connaissez cette chanson de Bénabar mais elle m'a fait penser à vous ce matin quand je l'ai écoutée:

Voilà plus d'une heure que j'te tiens dans mes bras, voilà quelques jours que je suis tout à toi. Il es très tard et tu dors pas, je t'ai fait une berceuse, la voilà.

Demain le jour sera là et les oiseaux chanteront leur joie, tes paupières d'or s'ouvriront sur le soleil et sur sa chanson, ferme les yeux, c'est merveilleux et dans tes rêves toutes les fées viendront te réveiller, fais dodo... Pourquoi tu dors pas?

Demain il faut que je me lève tôt, j'ai un rendez-vous hyper-important, si t'aimes ton père, si tu l'aimes vraiment, sois fatigué et dors maintenant. J'ai sauté sur l'occas', t'avalais ton biberon pour un micro-sommeil de dix secondes environ, c'était confort. J'ai bien récupéré, maintenant tu dors, t'arrêtes de nous faire... fais dodo.

Demain le jour sera là t les oiseuax chanteront leur joie, tes paupières d'or s'ouvriront sur le soleil et sa chanson, ferme les yeux, c'est merveilleux et dans tes rêves toutes les fées... Dors dors dors! Bordel, pourquoi tu dors pas? Dors dors dors! Laisse dormir ton père!

Ce que tu regardes en riant, que tu prends pour des parachutes, ce sont mes paupières mon enfant, c'est dur d'être un adulte. Allez on joue franc jeu, on met carte sur table, si tu t'endors je t'achète un portable, un troupeau de poneys, un baton de dynamite, j'ajoute un kangourou si tu t'endors tout de suite.

Tes paupières sont lourdes, tu es en mon pouvoir une sentation de chaleur engourdit ton corps, tu es bien, tu n'entends plus que ma voix, je compte jusqu'à 3, et tu vas t'endormir...

Pourquoi tu veux pas dormir, pourquoi tu dors pas? Je te donnerais bien un somnifère, mais y'ena plus demande à ta mère, t'es insomniaque ou quoi? Puisque tu me laisses pas le choix, voici le temps des menaces, si tu dors pas j'te place! Dors dors dors! Mais on dirait que ça marche. Tu fermes les yeux, tu es si sage, c'est merveilleux, tu dors comme un ange, tu as de la chance moi aussi j'ai sommeil, mais c'est le matin, faut qu'je m'habille. Je me suis énervé mon amour, je le regrette, pour me faire pardonner j'vais jouer un peu de trompette!!

12 novembre 2006

il est 7 sept heures, séco s'éveille...



Comme tous les jours où je n'ai aucune raison professionnelle de m'extirper du lit à l'aube, me voilà levée, prête à lire Tchoupi est trop gourmand (je vous le recommande), prête à regarder debout les zouzous scotchée au canap' les yeux dans le vide élaborant mille plans pour exterminer tous les zouzous du monde. J'adooore les enfants.
Dites, les jeunes mamans, ils sont cruels vous savez, on vous l'avait pas dit ? Moi non plus je n'en savais rien au début, ces choses-là ça se dit pas.
Bonne nuit à tous ceux qui viennent de se coucher, bonjour à tous ceux qui se lève, désolée pour tous ceux qui sont déjà debout, bienvenue à ceux qui viennent de naître...

10 novembre 2006

Mentha Piperata

Un vrai moment de bonheur, furtif et savoureux !
Les sinus frontaux de KL ont fait la connaissance de l'enivrante Mentha Pipérata.
Ses pleurs furent une pure émotion.Il arrête l'isobutylnitrate et court à la pharmacie
acheter l'huile essentielle miracle.
Ah! j'oubliais,rien à voir avec Mentha,je vous recommande "Peau de cochon"un film de Philippe Katerine.

09 novembre 2006

Qui a bien pu écrire ça ?

Plus je me pose de questions
et moins je trouve de solutions
qui sommes- nous où allons -nous
pendant ce temps je vois passer
le temps qui passe sans s'arrêter

Alors je décide de vivre
pour rattraper le temps perdu
bien que j'ai lu dans de gros livres
que le temps perdu ne se rattrape plus

A force de courir de monter
de redescendre d'escalader
dans l'escalier j'me suis cassée
la gueule et j'me suis estropiée
dans mon lit l'temps s'est arrêté
j'ai tout l'temps de philosopher

Que le temps passe
qu'il passe qu'il passe
puisque ça lui chante de filer
j'ai décidé d'être immortelle
bien qu'a ce qu'on dit
ça se fasse plus aujourd'hui

Plus je me pose de questions
et moins je trouve de solutions.

07 novembre 2006

Bienvenue

Patator s'appellera en fait Patata
Félicitations à Maman et à Papa .
et à tous tes papas et mamans adoptifs qui y sont quand même pour quelque chose!

06 novembre 2006

03 novembre 2006

Ouaf ! Ouaf !


Merci Mamadou.
PS: Un cadeau (envoûtement gratuit) à celui ou celle qui comprend la dernière phrase...

30 octobre 2006

Allez voir...

ce petit film.

"il ne tyrannise point, il gêne..."

QUELLE ESPECE DE DESPOTISME LES NATIONS DEMOCRATIQUES ONT A CRAINDRE...

Lorsque je songe aux petites passions des hommes de nos jours, à la mollesse de leurs moeurs, à l'étendue de leurs lumières, à la pureté de leur religion, à la douceur de leur morale, à leurs habitudes laborieuses et rangées, à la retenue qu'ils conservent presque tous dans le vice comme dans la vertu, je ne crains pas qu'ils rencontrent dans leurs chefs des tyrans, mais plutôt des tuteurs. Je pense donc que l'espèce d'oppression dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l'a précédée dans le monde; nos contemporains ne sauraient en trouver l'image dans leurs souvenirs. Je cherche en vain moi-même une expression qui reproduise exactement l'idée que je m'en forme et la renferme; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent point. La chose est nouvelle, il faut donc tacher de la définir, puisque je ne peux la nommer.
Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde: je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l'espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d'eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n'existe qu'en lui-même et pour lui seul, et s'il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu'il n'a plus de patrie.
Au-dessus de ceux-la s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril; mais il ne cherche, au contraire, qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?
C'est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l'emploi du libre arbitre; qu'il renferme l'action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu chaque citoyen jusqu'à l'usage de lui-même. L'égalité a préparé les hommes à toutes ces choses: elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.
J'ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu'on ne l'imagine avec quelques unes des formes extérieures de la liberté, et qu'il ne lui serait pas impossible de s'établir à l'ombre même de la souveraineté du peuple.
Nos contemporains sont incessamment travaillés par deux passions ennemies: ils sentent le besoin d'être conduits et l'envie de rester libres. Ne pouvant détruire ni l'un ni l'autre de ces instincts contraires, ils s'efforcent de les satisfaire à la fois tous les deux. Ils imaginent un pouvoir unique, tutélaire, tout-puissant, mais élu par les citoyens. Ils combinent la centralisation et la souveraineté du peuple. Cela leur donne quelque relâche. Ils se consolent d'être en tutelle, en songeant qu'ils ont eux mêmes choisi leurs tuteurs. Chaque individu souffre qu'on l'attache, parce qu'il voit que ce n'est pas un homme ni une classe, mais le peuple lui-même, qui tient le bout de la chaîne.
Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent.
II y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point. La nature du maître m'importe bien moins que l'obéissance.
Je ne nierai pas cependant qu'une constitution semblable ne soit infiniment préférable à celle qui, après avoir concentré tous les pouvoirs, les déposerait dans les mains d'un homme ou d'un corps irresponsable. De toutes les différentes formes que le despotisme démocratique pourrait prendre, celle-ci serait assurément la pire.
Lorsque le souverain est électif ou surveillé de près par une législature réellement élective et indépendante, l'oppression qu'il fait subir aux individus est quelquefois plus grande; mais elle est toujours moins dégradante parce que chaque citoyen, alors qu'on le gêne et qu'on le réduit à l'impuissance, peut encore se figurer qu'en obéissant il ne se soumet qu'à lui-même, et que c'est à l'une de ses volontés qu'il sacrifie toutes les autres.
Je comprends également que, quand le souverain représente la nation et dépend d'elle, les forces et les droits qu'on enlève à chaque citoyen ne servent pas seulement au chef de l'Etat, mais profitent à l'Etat lui même, et que les particuliers retirent quelque fruit du sacrifice qu'ils ont fait au public de leur indépendance.
Créer une représentation nationale dans un pays très centralisé, c'est donc diminuer le mal que l'extrême centralisation peut produire, mais ce n'est pas le détruire.
Je vois bien que, de cette manière, on conserve l'intervention individuelle dans les plus importantes affaires; mais on ne la supprime pas moins dans les petites et les particulières. L'on oublie que c'est surtout dans le détail qu'il est dangereux d'asservir les hommes. Je serais, pour ma part, porté à croire la liberté moins nécessaire dans les grandes choses que dans les moindres, si je pensais qu'on pût jamais être assuré de l'une sans posséder l'autre.
La sujétion dans les petites affaires se manifeste tous les jours et se fait sentir indistinctement à tous les citoyens. Elle ne les désespère point; mais elle les contrarie sans cesse et elle les porte à renoncer à l'usage de leur volonté. Elle éteint peu à peu leur esprit et énerve leur âme, tandis que l'obéissance, qui n'est due que dans un petit nombre de circonstances très graves, mais très rares, ne montre la servitude que de loin en loin et ne la fait peser que sur certains hommes. En vain chargerez-vous ces mêmes citoyens, que vous avez rendus si dépendants du pouvoir central, de choisir de temps à autre les représentants de ce pouvoir; cet usage si important, mais si court et si rare, de leur libre arbitre, n'empêchera pas qu'ils ne perdent peu à peu la faculté de penser, de sentir et d'agir par eux-mêmes, et qu'ils ne tombent ainsi graduellement au-dessous du niveau de l'humanité.
J'ajoute qu'ils deviendront bientôt incapables d'exercer le grand et unique privilège qui leur reste. Les peuples démocratiques qui ont introduit la liberté dans la sphère politique, en même temps qu'ils accroissaient le despotisme dans la sphère administrative, ont été conduits à des singularités bien étranges. Faut-il mener les petites affaires où le simple bon sens peut suffire, ils estiment que les citoyens en sont incapables; s'agit-il du gouvernement de tout l'Etat, ils confient à ces citoyens d'immenses prérogatives; ils en font alternativement les jouets du souverain et ses maîtres, plus que des rois et moins que des hommes. Après avoir épuisé tous les différents systèmes d'élection, sans en trouver un qui leur convienne, ils s'étonnent et cherchent encore; comme si le mal qu'ils remarquent ne tenait pas à la constitution du pays bien plus qu'à celle du corps électoral.
Il est, en effet, difficile de concevoir comment des hommes qui ont entièrement renoncé à l'habitude de se diriger eux-mêmes pourraient réussir à bien choisir ceux qui doivent les conduire; et l'on ne fera point croire qu'un gouvernement libéral, énergique et sage, puisse jamais sortir des suffrages d'un peuple de serviteurs.
Une constitution qui serait républicaine par la tête, et ultra-monarchique dans toutes les autres parties, m'a toujours semblé un monstre éphémère. Les vices des gouvernants et l'imbécillité des gouvernés ne tarderaient pas à en amener la ruine; et le peuple, fatigué de ses représentants et de lui-même, créerait des institutions plus libres, ou retournerait bientôt s'étendre aux pieds d'un seul maître.


Voici un portrait impitoyable de la réalité contemporaine, composé il y a plus de 150 ans par Alexis de Tocqueville (De la Démocratie en Amérique, vol. II, Quatrième Partie, Chapitre VI, 1840).
A méditer goulûment...

23 octobre 2006

Chirak


Qui est-il vraiment cet homme que nous subissons depuis tant d'années? Un jeune ambitieux? Un incompétent notoire? Un opportuniste sans scrupules?
Enfin des réponses et une chaîne publique qui produit du bon documentaire (j'espère)...
A ne pas manquer ce soir sur France 2 dès 20h50. J'attends vos commentaires et vos réactions.
P.S: il s'agit de l'homme de droite sur la photo, plutôt enfant de choeur à côté de celui qui est placé à gauche.

16 octobre 2006

Fraîcheur

S'il vous plaît, allez voir ce clip de Kamini qui vous met un p'tit coup de verdure là où on en a besoin: cliquez ici.
Bien sûr, je ne m'adresse pas aux bloggeurs troglodytes qui n'ont ni le son ni l'image (j'espère au moins que leur PC décore agréablement leur salon, ils n'auront ainsi pas tout perdu).

PS: article de Libé sur lui.

14 octobre 2006

polémiquons, miquons.

Faut-il sanctionner (positivement ou négativement) nos chers élèves par une note qui figurerait sur le bulletin au même titre que les notes un peu aléatoires, il faut le dire d'un keski ou d'un j'voirabien ( c'est bien connu y'a que les notes en maths qui ont une valeur scientifiquement objective). Même en histoire, les faits sont les faits ou alors on s'inscrit à une certaine fac à Lyon et on vote pour un mec qui peut-être va se retrouver au 2° tour si on ne réagit pas TOUT DE SUITE !!!!
Bref trop de digression tue la digression, alors t'en penses quoi toi de la réduction mammaire ?

12 octobre 2006

11 octobre 2006

Soirées sympas (méprisons le corps)

Pendant que certain(e)s choisissent d'interroger fiévreusement leur corps en regardant les programmes décadents de la chaîne crypto-spartakiste Arte (Eh oui, elles simulent toutes !), d'autres s'exercent aux joies de l'esprit et décident d'ajouter à leur vie déjà fleurie des lumières nouvelles et printanières...
Microcrystalline ? Pétrolatum ?
Vous ne savez pas ce que désignent ces mots enchanteurs ? Vous aussi, vous êtes en quête de sens ? Eh bien, le bonheur n'est pas loin. Allez vous ressourcer sur ce site.

Bonnes soirées à toutzétouss !

09 octobre 2006

ECOEURANT

"L'ancien premier ministre Alain Juppé a réussi son retour sur la scène politique, sa liste remportant 56,24 % des voix aux municipales de Bordeaux, dès le premier tour "
Emplois fictifs, appartement pour le fiston, rien n'y a fait! La gauche est même étonnamment restée silencieuse.
La démocratie a-t-elle ses limites? Faut-il blâmer les politiques corrompus ou les électeurs amnésiques et consuméristes?

une petite bise !

Bonsoir à tous,
j'espère être à la hauteur de tous vos écrits passés,présents et à venir !

04 octobre 2006

De droite ou de gauche ? L'avis de Pierre Bourdieu

Ce document dure 11 minutes et fait couler beaucoup d'encre en ce moment. Le sociologue disparu en 2002 y parle de la différence entre la gauche et la droite. Et Dieu sait que nous entrons dans des temps où il est important de savoir reconnaître ses petits...
Je vous recommande de voir tout le petit film mais si vraiment vous voulez savoir ce qui a créé la polémique, sautez les 510 premières secondes (hi hi hi, un peu de calcul mental ne vous fera pas de mal).

blagounette après une journée difficile

Le premier ministre Dominique de Villepin, le ministre de l'Intérieur
Nicolas Sarkozy et le ministre des Finances Thierry Breton survolent la
France dans un jet. Villepin se tourne vers le p'tit Nico et dit en faisant
de l'esbrouffe:

" Tu sais, ,je pourrais jeter un billet de 500 euros par la fenêtre et
rendre quelqu'un très heureux".

Nico lui réplique:

" Eh bien, je pourrais jeter 10 billets de 50 euros par la fenêtre et
rendre 10 personnes heureuses".

Pour ne pas être en reste, Thierry dit:

" Je pourrais jeter 100 billets de 5 euros par la fenêtre et faire 100
heureux".

Le pilote soupire et dit à son co-pilote:

" Non mais t'entends cette bande d'arrogants à l'arrière. Ils ne se
rendent pas compte que je pourrais jeter trois connards par la fenêtre et
rendre des millions de gens heureux ".

01 octobre 2006

Mon coup de coeur ciné


allez-y, ca vaut le coup!
Un sujet grave, traité avec beaucoup de retenue et de finesse.
Jvoirabien le conseille aussi !

26 septembre 2006

A bruti, bruti et demi

Extrait d'un blog tenu par un inspecteur du travail:

"Depardieu et les inspecteurs du travail

Les outrages envers les contrôleurs et les inspecteurs du travail ne sont pas l'exclusivité d'employeurs allergiques à l'inspection du travail. Certaines célébrités peuvent également se laisser aller à ce type de comportement, comme ce fut le cas récemment pour l'acteur Gérard Depardieu.

Septembre 2005: un contrôleur et deux inspecteurs du travail se présentent sur le tournage du film "Michou d'Auber". Leur mission, ce jour là, consiste à contrôler les conditions d'emploi des travailleurs intermittents du spectacle.

Parmi les acteurs présents: Gérard Depardieu. L'acteur n'apprécie pas cette venue de l'inspection du travail et il s'emporte contre les trois fonctionnaires qui font leur travail.

-"Qu'est-ce que c'est que ces trois rigolos ?" s'exclame-t-il.

De toute évidence, ça l'énerve méchamment Gérard Depardieu cette intervention, d'autant plus qu'il a le sentiment d'être leur employeur:

-"C'est moi qui les paie avec les 75 % d'impôts qu'on me prend !".

A la suite de ces propos, les inspecteurs saisissent le Procureur de la République. Ce dernier décide de poursuivre l'acteur pour délit d'outrage à l'encontre du contrôleur et des inspecteurs du travail. En effet, il s'agit bien d'un délit prévu par le code du travail et réprimé par le code pénal.

Lors de l'audience du Tribunal Correctionnel de Montluçon, le Procureur de la République dénonce "une attaque injuste à leur fonction" et évoque "les conditions de travail difficiles des inspecteurs du travail". Il requiert à l'encontre de monsieur Depardieu une amende de 4000 euros.

Finalement, Gérard Depardieu (représenté par son avocat) sera condamné à 3500 euros d'amende. D'après son avocat, l'acteur, ce jour là, était "stressé" ...peut-être, mais ni le stress, ni la notoriété, n'autorisent l'outrage."

Pauvre homme !

25 septembre 2006

23 septembre 2006

A qui appartient ce pied ?

Un jour dans un collège, quelque part, en France


En ce moment en salle des profs, on entend de ces choses:
1- Moi, je vais voter coco parce qu'à la différences des socialistes, ils n'acceptent pas les reculs en matière de retraite
2- Jeudi , je vais faire grève car il faut que j'achète mon nouveau mac
3- les 4e 12 (pour protéger mes sources quelques noms ont été changés) , c'est des sacrés feignasses, la moitié n'avait pas appris "la cigale et la fourmi"
4- Les 3e orange ; y'en a la moitié qu'arrive en retard, pour la peine je me lèverai 30 minutes en retard
5- Celui-là, il m'a traité de grosse pute...grosse je veux bien mais pour le reste....
6- J'te rappelle que les socialistes, eux , ils ont pas tué des millions de gens!
7- On parle jamais de sexe au collège!
8-Arrête , je parle jamais de mon mec, tu crois que je suis superficielle?
9-Il est beau ce gamin, il de beaux yeux bleus-verts, mais il faudrait qu'il maigrisse un peu
10- Tu pourrais au moins lire "mon quotidien", le journal des ados.

20 septembre 2006

Vous tenez le bon bout!!


Allez! courage! Il ne vous reste plus que trente-cinq jours avant les vacances! Ce n'est pas tant que ça, ça passe vite! Vous avez déjà fait treize jours pleins (ou presque car évidemment, certain ne travaille que trois jours par semaine...)
Je vous préviendrai quand vous en serez à la moitié de la première période. On peut dire qu'il ne vous reste plus que trois fois ce que vous venez de faire, ce qui paraît moins long que si je vous annonçais qu'il vous reste cinq semaines pleines...
Bon courage
A bientôt

Je pars à la piscine.

16 septembre 2006

Le prix s'oublie, la qualité reste !

Ca, c'est ma raquette de badminton. Elle est belle. Elle est belle, noire et féline. C'est une Babolat "Booster Ti". 92 grammes de dentelle de graphite.
En plus, elle est neuve. Rien que dans la housse, elle rugit déjà. Elle est belle, noire, féline et joueuse. Evidemment, un artisan lui a donné vie. Il faut rétribuer justement cet artiste et l'encourager. Un laboratoire compliqué avec des ordinateurs tout aussi compliqués a étudié la moindre de ses courbes de compétition. Tout ça se paye aussi.
Je sais que je ne regretterai pas le prix que j'ai payé (pour 60 €, on trouve même pas de petits hauts sympas !) puisque je suis déjà autrement plus riche de mes rêves de victoire écrabouillante sur l'adversaire chematien.

keskipolémic!!!



Selon Keski, qui tient ça de ses aïeux, on ne regrette jamais d'avoir mis le prix pour avoir la qualité.
D'accord mais on est débutant, alors 60 euros pour taquiner le volant, je préfère encore ma raquette de plage !
A bientôt sur les terrains.

13 septembre 2006

j'arrive pas à m'y faire...

Après la récré Zézette vient me chercher dans mon bureau, comme elle a l'habitude de le faire, inlassablement, avec les mêmes mots, à la même heure, sans frapper, sans s'excuser d'avoir fait intrusion dans ma vie une fois de plus. Hier, elle est venue plus insistante que d'habitude, il fallait que j'aille dans les toilettes des filles immédiatement, il y avait des graffitis.
Pour la deuxième fois de ma courte et déjà trop longue carrière ( peut-être) , j'étais une pute. J'arrive pas à m'y faire. On aura beau dire que c'est la règle du jeu, les risques du métiers et tout le baratin, je veux bien qu'on me déteste mais je veux aussi qu'on me respecte.

11 septembre 2006

à trouver pour demain matin 10H15 (enfin...10H45)

" On ira, où tu voudras quand tu voudras
Et on s'aimera encore,
Lorsque l'amour sera mort
Toute la vie, sera pareille à ce matin
[........................................................]"

A) "où il ne se passe rien"
B) "m'dame j'comprends rien putain"
C) "oui, toi aussi tu peux te faire refaire les seins"

10 septembre 2006

ok d'accord

bon, ok, c'était pas trop dur (il manquait une info, c'est tout)

09 septembre 2006

Evénement éditorial !


Je signale à touzétoutes la parution d'un truc absolument génial. Courez, je dis bien courez, chez votre marchand de journaux acheter le numéro de septembre de La Recherche. D'habitude un peu ésotérique pour les non-scientifiques, ce magazine propose ici, dans son numéro 400, un dossier parfaitement compréhensible pour les non-initiés et les gougnafiers-qu'ont-eu-1-en-maths-au-bac dans mon genre.
"Quatre siècles de science en 116 expériences cruciales, de celles qui bouleversent les certitudes et changent notre vision du monde".
Pour tout comprendre de comment qu'on en est arrivés oukssè qu'on en est scientifiquement parlant maintenant: 5,95 €.

PS: Et en plus, y'a un poster !