Devant cette absence insoutenable, j'ai décidé de reprendre le flambeau de Mme Lapin pour cette semaine uniquement !

Le film conte à la fois le voyage initiatique de deux jeunes adultes à la recherche du passé familiale et le parcours de leur mère, une chrétienne libanaise plongée dans l'horreur d'une guerre civile.
C'est une tragédie grecque qui n'épargne personne, viol, torture, inceste, mensonges. Chaque révélation offerte aux jumeaux nous plonge un peu plus loin dans l'horreur. Un film splendide sur les souffrances inouïes qu'engendrent les conflits armés (le réalisateur laisse pendant longtemps le flou sur le pays d'origine: Palestine ? Liban ? Israël ?).
On ressort de la salle en ressassant ce parcours terrible et bouleversant, à voir absolument !

La jeune ballerine est perfectionniste et studieuse, capable d'interpréter à merveille le cygne blanc du Lac des cygnes que l'opéra organise. Malheureusement , elle doit aussi interpréter le cygne noir (symbole un peu facile du vice et de la perdition) qu'elle est incapable de comprendre et de ressentir.
Le surmenage et le stress la font basculer du côté du cygne noir et dans une forme de schizophrénie (marquée par des images gores proche du film d'horreur). Va-t-elle surmonter ses crises et réussir son entrée dans le grand monde de la danse ? L'interprétation de Natalie Portman a été encensée à juste titre, le film reste cependant trop caricatural. Un bon moment, une performance réelle (et sûrement oscarisée) mais un film non abouti.

J'espère comme beaucoup que cela ne sera pas son ultime film qui reste un voeux pieux sur l'idée d'une vie après la mort, pas si terrible à accepter et qui permet de partir libéré et serein.

L'histoire du combat de ce roi malgré lui contre son handicap est extraordinaire. Geoffrey Rush
Évidement, un film historique ne pouvait échapper aux critiques d'un historien tatillon. J'ai d'abord remarqué le trop jeune âge d'Elizabeth (la fille de Georges et Queen actuelle) qui finit tout de même la Seconde guerre mondiale en tant qu'infirmière.
Le vrai anachronisme est de voir dès 1934 des Anglais s'inquiéter des bruits de bottes outre-rhin annonciateurs de l'apocalypse à venir. Une seule scène est réellement remarquable, le pauvre Georges VI (effrayé à l'idée d'être surnommé Georges le bègue !) admire un discours d'Hitler à Nuremberg : "Je ne sais pas ce qu'il raconte, mais il le dit bien !" une réplique qui symbolise l'aveuglement des Britanniques face à un régime dont ils n'ont pas saisi la nature.
Un très bon film en somme qui aborde le changement de paradigme dans la vie politique des années 30, l'apparition des médias de masse (radio puis cinéma) obligent un changement de pratique et de communication. La monarchie britannique balbutie et bégaie devant cette nouvelle ère !
Le vrai anachronisme est de voir dès 1934 des Anglais s'inquiéter des bruits de bottes outre-rhin annonciateurs de l'apocalypse à venir. Une seule scène est réellement remarquable, le pauvre Georges VI (effrayé à l'idée d'être surnommé Georges le bègue !) admire un discours d'Hitler à Nuremberg : "Je ne sais pas ce qu'il raconte, mais il le dit bien !" une réplique qui symbolise l'aveuglement des Britanniques face à un régime dont ils n'ont pas saisi la nature.
Un très bon film en somme qui aborde le changement de paradigme dans la vie politique des années 30, l'apparition des médias de masse (radio puis cinéma) obligent un changement de pratique et de communication. La monarchie britannique balbutie et bégaie devant cette nouvelle ère !