
Le jury du Prix «Press club, humour et politique», présidé par Jean Miot, vient de procéder à la première sélection pour l'édition 2010 (les deux prochaines auront lieu en mars et en juin). Pour faire son choix, le jury a retenu les meilleures petites phrases collectées depuis le 1er juillet dernier.
Voici les perles de nos responsables politiques relevées lors de leurs interventions, qui leur valent de concourir :
- Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret: «Je suis l'homme le plus honnête du monde»
- Laurent Fabius, député PS: «Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK».
-Rachida Dati, députée UMP européenne: «Je n'ai jamais cherché à attirer l'attention des médias».
- Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arrondissement de Paris: «Une chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous faire vacciner contre la grippe A».
-Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes: «Ce n'est pas parce que les caisses sont vides qu'elles sont inépuisables».
Par ailleurs, le jury a attribué une mention spéciale à François Goulard, député-maire UMP de Vannes pour sa déclaration: «François Fillon a tellement de qualités qu'il mériterait d'être Premier ministre».
Le prix 2009 en juin dernier, avait été attribué à Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, pour sa déclaration retentissante: «Le vrai changement au PS, ce serait de gagner ».
Quant au Prix spécial du jury, il avait été décerné à Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, pour avoir dit: «Le chef de l'Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C'est la preuve de la qualité de leurs relations».
Les internautes avaient voté de leur côté en faveur de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Le député maire de Meaux avait dit à Nicolas Sarkozy : «Tu as prévu de filer les clés de l'UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double».
PERSONNELLEMENT, je crois que cette année Balkany mérite le prix...






























Seul problème, les réservations qui se font par minitel (!) ont échoué: un avion a été réservé mais notre pilote n'est pas habitué à celui là. Seul échappatoire: une réservation pour 14h. Heureusement, un longue paille à proximité nous offre un bon déjeuner. Juste après le plat, la question traditionnelle et la feuille pliée. C'est bon d'avoir ses repères.
Après de nombreuses explications sur l'altitude à respecter, les interdictions de survol de l'agglomération parisienne, des zones sensibles...nous voici enfin équipés, prêt à en découdre comme dans Top Gun. Les nuages sont suffisamment hauts , on peut décoller.
Bon c'était pas tout à fait ça , mais il faut en rajouter pour vous garder en lecteurs. La suite fut époustouflante. Un petit passage près du château de Fouquet:
UN petit atterrisage sur une piste herbeuse à Pont sur Yonne et c'est reparti.
