16 septembre 2007

Le poids des mots, le choc des photos

Ce blog ne vit pas seulement de cancans et de blagues de potaches. Il va aussi puiser aux sources du réel le carburant nécessaire à un imaginaire haletant, racé et équilibré.
Voici un petit reportage pédagogico-pittoresque sur la construction d'un toit en Toscane.
Cet été, des hommes sont allés au bout d'eux-mêmes.
Témoignage.



Etape 1: première semaine de juillet. Dépose de l'ancien toit... Beaucoup de poussière et de choses complètement inanalysables laissées là par les écureuils ("gili" en italien, même le nom chatouille...).


Etape 2: une fois l'ancien toit déposé, les murs sont agrandis de 50 cm... On ne le voit pas mais à droite, l'échafaudage protège d'une chute éventuelle de 12 mètres (grosso modo 4 étages) car la maison est implantée sur une colline à pic.


Etape 3: petite cigarette pour admirer le travail accompli. A l'arrière-plan, la plaine avec la ville de Camaiore, et au loin, la mer Méditerranée (à 7 km de distance). Plages à perte de vue (mais bien peu sont publiques).


Etape 4: livraison de la nouvelle charpente (plusieurs tonnes de bois) et chargement du tracteur. 600 mètres de chemin aléatoire dans la colline séparent le lieu de livraison du chantier de la maison.


Etape 5: acheminement du bois vers le chantier. Le tracteur est alors chargé de près de 700 kilos. Le tronçon de route que l'on voit sur la photo a été construit par nos soins il y a deux ans, en prévision de ce chantier. La pente est tellement raide que tous les autres conducteurs de tracteurs du village (tous retraités et chevronnés) ont refusé de venir sur cette route, estimant que c'était trop dangereux. Quelques mètres en aval, il y a un virage très sec où deux des roues du tracteur perdent systématiquement tout contact avec le sol. Sur à peu près 3 mètres, le tracteur "glisse" donc avec 2 roues seulement en prise sans que le conducteur puisse faire quoi que ce soit. Chaque voyage est un pari...


Etape 6: mise en place de la nouvelle charpente. Il est zouli le nouveau bois. Pour la petite histoire, il vient d'Allemagne. Les Italiens importent l'essentiel de leur bois de contruction (d'Allemagne et de France notamment).


Etape 7: une fois la charpente posée, on y visse une première couche de lattes de bois. Chaque latte fait près de 5 mètres de long. C'est chiant comme tout à manoeuvrer mais tellement beau à regarder après coup avec une bière bien fraîche dans les mains... Des découpes ont été nécessaires pour les deux conduits de cheminée.


Etape 8: après avoir fixé toutes les lattes, on ajoute par dessus des panneaux constitués de contreplaqué (2 cm d'épaisseur) et d'une couche de polystyrène isolant (7 cm d'épaisseur). Ces panneaux sont tous vissés. Ce toit gardera ainsi la chaleur en hiver (qui a tendance à monter et à s'échapper par le toit) et permettra aussi à la maison de rester fraîche en été (et Dieu sait que l'été, ça tape en Toscane ! C'était quasiment inhumain de se remettre au boulot à 14h00 après le déjeuner... On se sentait figé par la chaleur -ou par la grappa, je ne me souviens plus très bien-). Le premier mot d'italien que j'ai appris il y a 7 ans ? - "caldo" !


Etape 9: avant-dernière étape; on recouvre le tout d'une pellicule imperméable de 2 mm d'épaisseur (le Tyvek, en vert sur la photo). L'eau ne doit surtout pas entrer en contact avec le bois car celui-ci se mettrait immédiatement à pourrir. D'où l'importance d'imperméabiliser totalement la surface. Le Tyvek est en même temps micro-perforé, il ne laisse pas passer l'eau mais laisse parfaitement passer l'air, ce qui permet une ventilation régulière du bois: le toit respire. Une fois le Tyvek posé, la dernière étape peut commencer, les tuiles sont alors ordonnancées méthodiquement en commençant par la partie la plus basse du toit. Pour coller les tuiles les unes aux autres, on utilise un peu de ciment.


Etape 10: c'est quasiment fini. Toutes les tuiles ont été posées. Cette partie du boulot, bien que très spectaculaire, fut de loin la plus rapide: à peine 2 jours... Les tuiles existent en différentes variétés dont l'appellation renvoie à l'origine géographique. Ici, il s'agit du modèle portugais (bien que toutes aient été produites en Toscane). Les variétés les plus répandues en Toscane sont bien sûr la Toscana mais aussi la Portugaise et la Marseillaise. Après, c'est une question de goût et surtout de prix, ceux-ci vont du simple au quadruple.


Etape 11: 8 août 2007, 15h00. Jour de notre départ pour Paris. Les maçons célèbrent la dernière tuile posée et l'aboutissement de 5 semaines de travail. Derrière eux, le parc naturel des Alpes apuanes, écrin douillet du nouveau toit.


Etape 12: C'est la tradition ! La bouteille de champagne que nous avons bue lors du déjeuner pour célébrer l'occasion est scellée sur la dernière tuile avec du ciment. Même le bouchon y est ! La tradition veut également qu'on y plante un drapeau pour un an. Pour honorer toutes les nationalités présentes sur le chantier, on voulait aussi ajouter des drapeaux américain, français et roumain mais impossible de les trouver en ville.


5 semaines ensemble, ça cimente les liens.

De gauche à droite, Vlad (le maître des lieux, 15 ans d'Italie à son compteur), Piero (maçon qui roule en belle voiture), Pietro (maçon roumain installé depuis 5 ans en Toscane), Paolo (un copain avec une tuile sur la tête), Andrea et Guiliano (le patron maçon qui, entre quelques mots cochons, a formaté mon italien et m'a aussi enseigné par la pratique qu'on ne pouvait pas défier impunément les vieux loups de mer au jeu du cul-sec).


Trente minutes après ce cliché, on était partis prendre notre avion pour Paris...

... conscients qu'on ne serait plus jamais les mêmes.

09 septembre 2007

E.N. : Un grand corps malade


Cher(e)s pédagogues,
je tiens à votre disposition une copie du documentaire (90 mn) consacré à l'école diffusé dernièrement sur Canal en crypté. Document vraiment intéressant que toute notre petite communauté devrait visionner.

Etes-vous un poids lourd de l'enseignement ? Pour le savoir, cliquez ici.

07 septembre 2007

Félicitations à Mamour et 2 Mimouche !


Ca marche comme ça...






Chez les Chevènement-Patate Douce...
en attendant la réparation d'Internet.
En passant, une pensée pour KeskiS'estfaitengueuler! Ah, le bon vieux temps où l'on ne se justifiait pas.
Pour finir, quelqu'un sait ce qu'est devenu le pays? en attendant son retour improbable de son without end week end. (belle nouveauté, encore mieux que le middle week)

05 septembre 2007

Désir Désirée






La rentrée, c'est chargé,


Mais je ne peux m'empêcher


de vous parler de Dolron Désirée...


Une émotion, un instant, entre photographie et peinture....


La série "Xteriors" est magnifique . Simplement.


04 septembre 2007

questionnement

En bas, dans la liste des élèves, il y a le nombre de garçons et de filles, et en petit, l'inscription :
"Elèves sans sexe inclu"
Si quelqu'un pouvait me donner des explications, le pays des rêves ne perçoit pas la réalité...

02 septembre 2007

A lire (et à voir...) en ces temps de rentrée

Blâme ou encouragements ?

Diplômes dévalorisés, échec massif : dans un documentaire choc diffusé lundi 3 septembre, Canal+ enfonce le clou du catastrophisme. Ces thèses, l’économiste Eric Maurin les conteste, chiffres et arguments à l’appui.

Il y a ceux qui fulminent, et ceux qui font les comptes. Ceux de l’intérieur – un certain nombre de professeurs des collèges et des lycées – qui tirent à boulets rouges sur le « pédagogisme » post-soixante-huitard, accusé d’avoir ruiné l’école. Et ceux de l’extérieur – des économistes et des statisticiens, notamment – qui n’hésitent pas à prendre la défense du « mammouth ». A la veille de la rentrée des classes, les deux clans dégainent leur porte-voix : avec un documentaire au vitriol, Education nationale : un grand corps malade, lundi soir, sur Canal+ ; auquel s’oppose un essai stimulant, La Nouvelle Question scolaire, de l’économiste Eric Maurin, qui salue les bénéfices de la démocratisation scolaire entamée dans les années 70. D’un côté, on déplore la nullité des élèves et le laxisme des institutions (« Au lieu de mettre l’élève au cœur du système, on lui a léché les bottes », lâche un professeur interrogé dans le film). De l’autre, on élargit la question du niveau à celle de la destinée sociale des élèves, de leur avenir professionnel. Avec des chiffres et des conclusions plutôt optimistes : « Contrairement à une idée aujour­d’hui ressassée, la qualité de l’insertion professionnelle à la sortie de l’école tend à s’améliorer de façon tendancielle depuis les générations des années 60 », écrit Eric Maurin. La « massification » de l’enseignement reprise à la fin des années 80 serait profondément vertueuse, à condition de ne plus considérer l’école comme un instrument de ­sélection, mais comme un outil d’émancipation pour tous.

S’appuyant sur des expériences menées dans plusieurs pays, Eric Maurin entend démontrer les bénéfices du collège unique. Exemple éclairant : selon lui, à l’adolescence, chaque année de collège supplémentaire pour un élève lui promet une augmentation d’au moins 10 % de son futur salaire. Il démonte aussi avec habileté le « mythe de la dévalorisation des diplômes ». Nous lui avons demandé de répondre à quatre problèmes majeurs qu’épingle le documentaire de Canal+. Au catastrophisme des thèses soutenues – et largement diffusées par Jean-Paul Brighelli et sa Fabrique du crétin (1) –, Eric Maurin confronte ses propres antithèses. Au lecteur d’en faire la synthèse.

Sujet n° 1 : Quelle est la vraie valeur du bac ?

Thèse : « Le bac est le paravent du désastre », assène, catégorique, un correcteur des épreuves de maths interviewé dans le film de Canal+. Ce diplôme, on le donnerait, via des consignes d’indulgence et des logiciels informatiques qui lissent toutes les notes à la hausse. Résultat : 80 % d’une classe d’âge parvient au niveau bac, et le diplôme ne signifierait plus rien. « Le niveau bac + 5 actuel vaut le niveau bac des années 60 », assure Jean-Paul Brighelli.

Antithèse : Eric Maurin : « On dit souvent qu’avec l’inflation du nombre de diplômes le bac est devenu un simple parchemin sans valeur. C’est une perception tout à fait ­fausse de la réalité. On fait erreur en voulant comparer les bacheliers d’aujourd’hui à ceux d’hier. Aujour­d’hui, ils sont plus de 60 % d’une génération, contre 20 % il y a trente ans. L’analyse révèle que les 40 % auxquels la démocratisation du bac a offert une voie d’accès à l’enseignement supérieur ont aujourd’hui un destin bien plus confortable que celui qui aurait été le leur sans cette démocratisation. En ce sens, le bac de 1968 a servi d’expérience de laboratoire. Donné assez largement à la suite des événements du mois de mai, il a permis à une petite partie de la génération 68 d’accéder à des diplômes universitaires que, sinon, ils n’auraient pas eu. Or ces heureux élus ont également eu par la suite de meilleures carrières salariales. Il en va de même avec la réforme scolaire lancée par Jean-Pierre Chevènement. Entre 1987 et 1995, les effectifs de bacheliers sont passés de 300 000 à 500 000. Une augmentation accompagnée d’un fort développement des filières universitaires courtes. Ces évolutions se révèlent aujourd’hui avoir été de puissants facteurs d’insertion dans le monde du travail, notamment pour les enfants d’origine modeste. »

Sujet n° 2 : Faut-il sélectionner à l’entrée à l’université ?

Thèse : L’université serait au bord de l’arrêt cardiaque. C’est un fait : 160 000 étudiants en sortent chaque année sans diplôme. « Il est aberrant d’accepter dans une formation des jeunes dont on sait qu’ils vont exploser en vol », dit Brighelli dans le documentaire, consterné par ce chiffre de 50 % d’échec en première année de fac. Alors que le gouvernement Fillon n’a pas réussi à imposer le principe de sélection dans sa réforme des universités, certaines facultés trouvent des astuces, comme le filtre d’une « année zéro » (remise à niveau), uniquement franchie par les plus motivés.

Antithèse : Eric Maurin : « Le taux d’échec massif dans l’université française naît surtout d’un problème d’orientation. Sélectives et opérationnelles, les formations technologiques et professionnelles courtes (type BTS, IUT) offrent tant de débouchés qu’elles attirent de très bons bacheliers de la filière généraliste. Privant du même coup de ces formations beaucoup de lycéens ­issus d’un bac pro, notamment les plus faibles, contraints de se rabattre sur des filières généralistes, longues et académiques, qui ne sont pas faites pour eux. On estime, que 80 % des bacheliers « pro » tentant une expérience universitaire généraliste échouent à obtenir leur diplôme. Il faudrait d’abord augmenter l’impératif ­d’accueil des filières à fort rendement comme les BTS, puis développer des premiers cycles d’orientation pluridisciplinaires à l’université, moins excluants – le degré de spécialisation des premières années d’université est absurde au regard des publics qui les suivent. La France pourrait aussi institutionnaliser les classes de remises à niveau, qui ont fait leurs preuves aux Etats-Unis. Enfin, une expérimentation italienne a récemment prouvé la vertu des incitations financières sur l’investissement personnel des étudiants. On peut imaginer de moduler les aides en fonction du temps passé à obtenir les diplômes universitaires. »

Sujet n° 3 : Les enseignants sont-ils mal préparés ?

Thèse : Créés en 1989 par Lionel Jospin, les IUFM seraient souvent perçus par les enseignants comme une profonde perte de temps. « On subit cette année de formation comme le service militaire », témoigne un rescapé dans le film de Canal+. Beaucoup raillent le poids des pseudo-sciences de l’éducation qu’on y enseigne, avec leur « métalangage absurde » (où l’on dit « référent bondissant » plutôt que « ballon » ). De la théorie fumeuse, aucune pratique.

Antithèse : Eric Maurin : « Le problème vient davantage du mode de recrutement que de la formation dispensée. La France est le seul grand pays du monde développé où les enseignants qui entrent dans la carrière sont choisis pour leur excellence dans leur discipline, non pour leur sens de la pédagogie. Dans le nord de l’Europe, la carrière d’enseignant se construit comme n’importe quelle autre carrière : tout le monde peut postuler au métier et seuls les meilleurs, les plus pédagogues, persistent et progressent dans la profession. Votre sort n’est pas joué à l’issue d’un concours. Je ne veux pas dire que les professeurs français sont plus mauvais qu’en Suède ou qu’en Angleterre. Mais le mode de sélection explique en partie le malaise enseignant, véritable spécificité nationale. Il y a un décalage entre le profil exigé au concours et la réalité du métier, ce qui provoque un sentiment de désarroi, de déclassement, de détérioration des ­valeurs. En 2000, une enquête a montré que les trois quarts des enseignants de moins de 35 ans ne croyaient plus au collège unique, à l’“éducabilité” pour tous. La formation des maîtres, en revanche, si critiquée soit-elle, améliore le rendement pédagogique. Cela a été démontré par le chercheur Francis Kramartz et ses collègues : les jeunes professeurs des écoles ayant profité d’une formation professionnelle font davantage progresser leurs élèves que ceux qui entrent directement dans le métier à l’issue du concours. »

Sujet n° 4 : Les élèves sont-ils de plus en plus nuls ?

Thèse : Le documentaire de Canal+ le rappelle froidement : chaque année, à l’entrée en sixième, entre 15 et 20 % des élèves français savent à peine lire. Et deux tiers d’entre eux ne maîtrisent pas la règle de trois. La faute à des consignes officielles laxistes qui, à l’école, auraient remplacé la grammaire par une « observation réfléchie de la langue » et décrété que la dictée ou le calcul mental étaient des exercices rébarbatifs.

Antithèse : Eric Maurin : « Les jeunes sont plutôt moins idiots qu’autrefois. Quand on leur fait ­passer des tests cognitifs de type QI, ils réussissent bien mieux que leurs aînés, en France comme ailleurs. Idem avec les tests militaires dispensés lors de ce qu’on appelait avant les “trois jours” : ils montrent une amélioration générale du niveau. Contrairement aux idées reçues, l’illettrisme n’est pas en progression. Le seul registre où l’on obtient parfois des résultats négatifs, c’est l’orthographe. Les chapelles y voient une raison de se quereller sur les méthodes de lecture, entre globale et syllabique, quand bien même toutes les études montrent que les instituteurs mêlent les deux. Or on sait que la capacité à bien apprendre à lire et à écrire dépend surtout d’une bonne pratique du langage, de la syntaxe et du vocabulaire. Et cette acquisition se joue d’abord en maternelle. C’est en grande section que l’on constate les plus grandes disparités entre élèves, souvent liées à leurs origines sociales. Les 15 % qui peinent à lire en sixième ne souffrent donc pas de telle ou telle méthode d’apprentissage de la lecture, mais de difficultés antérieures, liées à la pauvreté ­effroyable dans laquelle grandissent aujourd’hui 15 % des tout-petits en France. »

Erwan Desplanques
(1) Publié en 2005, ce pamphlet sur la « mort programmée de l’école » a connu un grand succès public… et médiatique.

A VOIR
Education nationale : un grand corps malade, lundi, 20h55, Canal+.

A LIRE
La Nouvelle Question scolaire, éd. du Seuil, 256 p., 19 €.
Télérama n° 3007 - 1 Septembre 2007

CADEAU BONUS: cliquez ici

31 août 2007

La sécurité de l'emploi.

Je suis heureux, je retrouve certaines et certains collègues.
Je suis atterré, je retrouve certaines et certains collègues.
Je suis triste, notre principale adjointe nous a quittés.
Je suis ravi, notre ancienne CPE est de retour.
Je m'interroge...je ne sais si je serai gai toute l'année.
Je souris à l'idée de vous réserver quelques bonnes surprises.
Bon! segpa que je m'ennuies...
Mais faut que j'aille tailler mes crayons de couleurs.
Et laver mes uniformes de décérébré...
A lundi. J'ai pas envie de travailler.
A lundi.Malgré tout les petits trous du cul m'ont manqué.
A lundi. J'ai envie de boire avec ceux de la première phrase.

27 août 2007

Amis d'Amy, dépendance et petite mort

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

17 août 2007

un moment de philosophie sur les chiens

J'ai lu dans un roman américain (Ambiguïtés d'Elliot Perlman) une réflexion intéressante sur les chiens :
" Dans les années 1960, Seligman a mené une expérience. Un groupe de chiens était exposé à une série de chocs électriques aléatoires de faible intensité qu'aucun d'entre eux n'était en mesure d'éviter. Avant chaque décharge, l'animal entendait un signal d'avertissement. Ensuite, les conditions étaient modifiées : les chiens étaient mis en situation de pouvoir éviter les décharges en sautant une barrière quand ils entendaient le signal(...) Quand les chiens entendaient la tonalité, ils se contentaient de gémir et de se coucher en acceptant leur supplice(...) Les chiens se résignaient à leur destin(...) C'est cette résignation que Seligman appelle "impuissance acquise"." (p. 838)

Voilà, je ne suis pas sure que cela remonte le moral de Séco...
Dans ma prochaine intervention, je vous parlera du site qui montre le visage de personnes qui pratiquent l'onanisme... (très curieux)
bises

11 août 2007

Une marche de plus


Méouétildonquepacé?

Bon anniversaire, le Keski.

07 août 2007

La vélorution


Je sais, c'était un peu facile comme titre.

A part quelques difficultés le soir pour trouver une station libre, c'est un véritable bonheur d'utiliser les "Velib" et de multiplier ainsi les petits déplacements. A terme, la disparition de la voiture en ville. Allez, on y croit.

Merci qui? Merci Bertrand.

18 juillet 2007

Un petit peu de géo...de Toledo

Dernière étape de mon périple, la ville de Tolède constitue la cerise sur le gato...
Des petites ruelles dignes d' un vrai labyrinthe, des cuestas de chez cuestas, des descentes reposantes, des pavés tord-chevilles, des petites plazas sous un soleil très très cho.
Toledo fut capitale du royaume de Castille jusqu'au XVIe siècle, détronée par Madrid (on se demande pourquoi tant sa beauté médiévale surpasse celle de sa voisine, distante de 70 kms, au nord de Tolede). Madrid devint alors, jusqu'à aujourd'hui, capitale de l'Espagne. Moi qui croyait qu'on était en Italie...
Un gros bisou à mon pays préféré qui me manque déja tellement...

12 juillet 2007

keskicito, de Madrid

Le blog s'est endormi, en l'absence de son maitre. A propos de keski...
Je vous envoie un petit coucou de Madrid, où je suis hébergéparune amie de keski, appellé là bas Keskicito. Malgré la barrière de la langue, elle m'a fait un portrait assez saisissant de Keski, qui se vautrait sur son canapé lorsqu'il était à Madrid et qui, depuis refuse de revenir, en disant: "Paris est la plus belle ville du monde", rien ne sert d'aller ailleurs". Là-bas, on l'appelle "le casero".
Hier, j'ai passé 4 heures au Prado, un enchantement.
Chemasito.

05 juillet 2007

Amusez-vous bien !

N'oubliez pas de danser cet été, nous n'en serons que plus en forme à la rentrée !
Bises à toutes et tous.

04 juillet 2007

Bonnes vacances


Et n'oubliez pas la traditionnelle carte postale...

02 juillet 2007

Maintien de l'ordre à Berlin

Je me passe en boucle quelques images du voyage et les répliques fabuleuses entendues ici ou là, de différents styles:
- le genre parallèle historique douteux: "on est pas là pour faire la GESTAPO", "votre liberté, ça été conquis par vos ancêtres et vous en abusez"
- le genre coordination pédagogique des horaires: "dans 2 minutes, dans 30 secondes , dans 5 minutes, extinction des feux"
-le genre petit chef ayant besoin de vengeance: "il n'ya qu'une personne qui parle, c'est l'enseignant", "on se démaquille avant 22h 45", "on ne dort pas avec des lunettes ou une barette dans les cheveux"
-le genre 1er prix de conservatoire, ou l'émotion feinte atteint des sommets " pareil ici, c'est Dingue, c'est diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiingue", "on n'est pas là pour passer notre temps avec des adolescentes qui rigolent"
- le genre argumentation imparable: " il faut maîtriser son urine"ou en réponse à des élèves qui prétendent avoir aéré leur chambre "alors il faut vous doucher", "plus aucun odeur"....

Plus fort que la feignasse du collège...


Le keski!

27 juin 2007

Pas loin du collège de France coule une rivière.


Si vous êtes tentés de découvrir ce fil de l'eau à deux pas des Aulnes faîtes, le 5 juillet, un détour par le 5 chemin des Saules à Quincy sous Sénart. Au programme, un pique-nique le midi au jardin, suivi d'une balade sur l'eau pour découvrir l'Yerres. On devrait y rencontrer quelques uns de ses habitants qui sont aussi mes "amis".
Faîtes vous connaître de façon à trouver la formule la plus sympa possible pour "naviguer" ensembles...j'ai quelques bateaux, mais ne possède pas une flotte.
Vous y serez les très bienvenues et bienvenus avec compagnes et compagnons...
Et si au hasard de la balade vous croisez un oiseau bleu...ne soyez pas surpris. Il existe. Vos yeux ne vous font pas défaut !...
Possibilité de jouer les prolongations le soir, après l'aviron, autour d'un feu apéro amélioré du repos.

PS: mes embarcations n'étant pas en kevlar ou carbone, M. P S ne fera pas partie de la croisière.

Chemato, le roi de la radio


Notre Chemato National a brillé hier soir dans une émission de radio animée par une femme peu commode et très au fait de l'actualité.
Mais il ne s'est pas laissé démonter et lui a bien prouvé qu'il avait sa place sur l'antenne en lui clouant le bec sur une question de géographie : la place du Yémen en Afrique!!


Bravo Chemato, c'était un grand moment radiophonique!!

24 juin 2007

Rouge écarlate et blanc éclatant

Et oui, le fairplay, la grâce, la solidarité, le respect, le nez, la bouche, la concentation, la culture générale, le métissage des horizons au sein d'une même équipe, a ENCORE permis cette année de redorer le blason des valeurs perdues....

Une phrase qui ne veut rien dire pour remercier Keski de sa parfaite organisation,

pour vous remercier d'avoir laissé tant d'alcool (et le prétexte infaillible que les bouteilles entamées ne se conservent pas)...

Monsieur et madame Troisnoix ayant abandonné une bouteille de champagne vierge pour fêter la naissance de leur fille, je propose donc un apéro....mardi??

A suivre....

20 juin 2007

Votre prochaine excuse

si vous êtes bourré:
"j'étais en retard, j'ai monté les escaliers quatre à quatre"
Nicolas S, à propos de son attitude après l'entretien avec Poutine...

l'immaculée contraception

J'ai vu un reportage la semaine dernière sur l'avortement, et je fus assez choquée de constater que ce droit était devenu une tolérance, que des femmes étaient obligées d'aller à l'étranger pour pratiquer des avortements, prévus au départ dans des délais légaux mais dépassés à cause des listes d'attente...
Je ne suis pas une militante, mais est ce acceptable d'enlever un droit aux femmes sous couvert de "droit moral de ne pas pratiquer une telle intervention", raison pricipale invoquée par les (jeunes) médecins???
outrée...

Sinon, Chemato a su prouver aujourd'hui qu'il était le roi de la bicylette (s'il n'était pas aussi susceptible, je dirais qu'il faut, en revanche, revoir la tenue...)

16 juin 2007

Ne plus pouvoir sortir...



Allez voir cette enquête sur les taux réels de pollution en Ile de France, c'est époustouflant. Paris est une ville mégapolluée et les chiffres officiels d'Airparif sont là pour amuser la galerie.
Si l'on tenait compte des chiffres réels de pollution, il y aurait pour la population une interdiction de sortir tous les 4 jours en moyenne !
Froid dans le dos.

Qui a dit ?...


1 - " Roh la la, comment je suis cataglogé(e) ! "

2 D'une personne pédagogique cherchant un nom hispanisant pour un animal de compagnie:
- " Tolède ?... ... Ah mais non, c'est en Italie ! "

3 - " Roh la la, j'ai entendu un super truc dans Libé ! "

4 - " Relativement à ce que tu parlais... "

15 juin 2007

C'est pour ça qu'il nous quitte?


Keski, notre nihiliste....

"Le nihiliste n’aime rien, ne s’intéresse à rien, ne trouve d’importance qu’à de rares choses, ne croit en rien, se fout de tout et se moque de tout le monde. Le nihiliste n’aime personne sinon lui-même, quand il s’aime. La planète peut exploser, la société peut s’écrouler, la ville peut brûler, tant qu’il peut dormir sur ses deux oreilles"
Pour ceux qui n'avaient pas reconnu, c'est le prochain collège de keski!

Vous êtes priés d'avoir une tenue correct...

Le mercredi 20 juin, une petite balade VTT...ça vous dit ! Entre collègues sympas, les autres s'abstenir! Départ du collège à 13h pile , pour un retour prévu vers 17h30 / 18H. Prévoyez un pique-nique. Monsieur P.S de l'UMP est excusé, le parcours ne présentant pas de difficulté.
Pour la tenue correcte, je ne vise personne. (jogging Tati accepté...mais limite).

14 juin 2007

De la nécessité du choix...


Je crois que oui, on peut faire ce que l'on veut le premier soir et les suivants,

oui on peut montrer l'origine du monde,

oui on peut montrer des femmes toute nues avec des poils ou pas, des gros seins ou pas, qui tombent ou pas,

MAIS

NON

NON

NON

On ne peut pas montrer de vieilles chemises trop grandes, grises et sans forme....

Et là je fais le fil rouge avec Baba, parce que le problème du choix est un vrai enjeu philosophique.

Mais où irontonsinon?

Ne laissons pas la vague terne déferler sur nos blogs!

ps : la photo a été choisie uniquement pour faire le lien avec l'activité sportive la plus pratiquée dans notre lieu de villégiature...de travail...

12 juin 2007

réflexion...

En ces temps de disette philosophique sur ce blog, je vous propose de plancher sur les sujets du bac cru 2007:

Bac L: Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
Bac S: Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?

Bac ES: Que gagnons-nous à travailler ?


Des thèmes récurrents dans nos articles ou nos discussions non?

08 juin 2007

L'indécence, façon Patate Douce


Du choix des vestes aux décolletés outranciers...

05 juin 2007

hommage à Jeanne Mas

Dimanche midi, petite Orangine a mangé ses premières courgettes, à la cuillère comme une grande, et à table, assise pour la première fois sur sa chaise haute sous le regard très ému de ses parents. Elle a ensuite offert à sa maman pour sa première fête des mères ses premières empreintes digitales...pourvu qu'elles restent dans le domaine familial!!

03 juin 2007

On choisit pas sa famille...

La cousine FN de Ségolène Royal s'enchaîne sur un plant de vigne en Gironde....
Anne-Christine Royal, candidate du Front national dans la 10ème circonscription de la Gironde et cousine de Ségolène Royal, s'est enchaînée pendant vingt quatre heures à un pied de vigne pour soutenir les viticulteurs en difficulté.
Cette mère de dix enfants a dénoncé les décisions prises par l'Union européenne concernant la viticulture, notamment les projets d'arrachage.


Keski, toi non plus t'es pas responsable de ton cousin mercenaire au Darfour....

29 mai 2007

bon anniversaire




A BaBa, la reine des gâteaux.


Tu vas voir , dans la décennie des 30tenaires, on s'éclate!

23 mai 2007

Keski Lapadila ilaurémieu fédesetére

En l'honneur d'un certain Keski Lapadila

Le machisme, avec ses dérivés « machiste » et « macho », est un mot qui évoque une masculinité mise en avant de façon excessive. Ce terme vient de l’espagnol macho, qui signifie « mâle » ou « viril » et qui est dans ce sens surtout appliqué aux animaux.

* En espagnol macho peut parfois avoir le sens de « courageux » ou de « valeureux », mais machista a rarement une connotation aussi méliorative, ou positive.

* En France, et au Québec, ce terme est relativement péjoratif ; le féminisme, doctrine égalitariste souvent présentée comme du "machisme à l'envers" n'a en vérité rien à voir avec le machisme, qui affirme la supériorité d'un genre (en l'occurrence masculin) sur l'autre. Il désigne la consacration du sexisme et de la discrimination envers les femmes. Dire d'un homme qu'il est macho signifie qu'il a une vision peu valorisante ou positive des femmes.

Le machisme revient à la croyance selon laquelle les hommes seraient supérieurs aux femmes[1], que ces dernières sont comme des objets (voir femme-objet).



Couchons le premier soir pour mieux coucher le lendemain!!!!!



Un peu de lecture sur le blog de Christine Boutin.
http://www.frs-ladroitehumaine.fr/le-blog-de-christine-boutin.r15026_p4_l1.htm

Sensualité de l'alcoolisme.


Quelques temps que mes petits doigts n'étaient pas venus se chauffer sur le clavier tout dégueulasse de mon vieil ordinateur. Mais après trente ou quarante écoutes en 10 jours je me dois de propager la bonne nouvelle qui vient enchanté vos oreilles et coeurs (rien de moins). En effet une nouvelle révélation sonique venue de la perfide Albion nous replonge au sein des plus grandes heures de la soul made in Motown ou Stax. Amy Winehouse (maison du vin) est le digne rejeton de Shane Mac Gowan (à l'occasion chanteur des Pogues et surtout ovni pour tous médecins et dentistes étudiant les effets de 2 litres de whisky quotidiens) et Aretha Franklin "queen of the soul". A 23 ans la donzelle a déjà réalisé quelques séjours en cure de désintox' et ses tatouages, d’une rare élégance, sont autant de boucliers laissant filtrer une personnalité plus que punk. Mais à travers son dernier album "Back to black», la jolie et ravagée Amy démontre un talent d'écriture et de chanteuse venant mettre un sacré coup de pieds dans la fourmilière des Beyoncé et autres Maria losange. La donzelle vit la soul ; cette âme ouvrière des docks de Liverpool ; cette fierté être prolo. "Je bois donc je suis" pourrait être son slogan et comme une vieille ivrogne elle nous recrache à la face et dans nos pavillons grands ouverts cinquante ans de musique .Du jazz au ska, en passant par le rythm n' blues tout n'est que groove ; celui qui fait danser, celui qui fait fantasmer ... Un instant Grace Kelly, l'autre pute sur le retour, Amy Winehouse nous gratifie d'un album d'une finesse étonnante, jamais entaché des lieux communs de ce style de musique. La voix est toujours posée, ne cédant pas aux éructations à 15000 décibels qui polluent le genre. La production, toujours légèrement crade, fait sonner le disque vivant, humain loin de toute daube putréfiée de synthés et autres boîtes à rythme. Sexy, élégant, vulgaire, un disque à l'image de sa chanteuse.

http://www.myspace.com/amywinehouse

22 mai 2007

JOYEUX ANNIVERSAIRE LE BLOG !!!


Ca y est ! Le blog a 1 an !
Que d'articles joyeux et dérisoires !
Que de coups de gueule impériaux !
Que de pixels mal léchés !
Un lien secret et stimulant nous unit depuis 1% de siècle: faisons-le vivre !



Joyeux anniversaire à tous !
Et longue vie au CdF !

Dans quelques heures...



Suspense...

21 mai 2007

J'embrasse pas


Je voulais rester modeste, mais bon, les mots m'y forcent (non, ce n'est pas un calembour)...

Je mets en parallèle l'article ci-ci-dessous avec mon histoire personnelle...

17 mai 2007

Le vrai débat ne doit pas être occulté


La question est de savoir si Keski, lors de sa fameuse formule "une fille qui couche le premier soir, c'est choquant"...:

- a lancé un cri du coeur.

- sous un pseudo-humour second degré, a révélé sa vraie nature de conservateur vieille France tendance patriarcale.

16 mai 2007

Débat: une femme peut-elle coucher le premier soir ?


C'est-à-dire, une femme est-elle un homme comme les autres ?

14 mai 2007

Et vous, vous voyez quoi?


J'analyserai votre personnalité en fonction de vos réponses.

05 mai 2007

Testez votre subconscient !

L'image “http://www.portail-sante.ch/img/articles/iceberg.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Allez voir sur ce site (ici) un bon moyen de tester votre subsconscient. Ecrivez tout ce qui vous passe par la tête et la machine vous dira le sens profond de vos pensées. J'ai essayé, c'est absolument étonnant.

29 avril 2007

anniversaire rouge



Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'un homme grand et athlétique, adepte des nez rouges, des vins rouges, des poignées de mains manifestantes rouges...

Embrassons le, pour le faire rougir!

(la chanson pédagogique de la semaine lui plaira)

16 avril 2007

Zoli Zanniversaire !!!


C'est l'anniv' de Séco (et non Ségo). Grosses bises Collèg' !

08 avril 2007

sociabilty


bonne idée que celle de sécotine...

Moi je suis là la deuxième semaine.

Et si on faisait un petit picnic (à condition que le temps suive) genre le dimanche électoral du 22 avril, histoire de s'aérer les esprits?

03 avril 2007

L'homme qui murmurait à l'oreille...

des journalistes...allez voir ce reportage édifiant de M. Sarkozy à France 3 Lille qui augure sans doute de la qualité des rapports entre la Télévision et M.Sarcosini si celui-ci devient notre président.
http://www.lemonde.fr
Rubrique: France et société, Titre: inquiétude à France 3
J'espère ne pas être alimenté par une officine du F.N. J'ai une confiance aveugle dans la qualité du journal du soir.

01 avril 2007

En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)


Voici une petite info réconfortante en ces temps de misère générale... générale ? non.
Pêchée sur Altermedia.info.
Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (et oui les temps sont durs!)

Bien entendu cette généreuse “indemnité chômage” est totalement inconditionnelle, et l’heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n’est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle auprès d’un conseiller ANPE, ou d’une activité justifiant cette “aide sociale”, bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

La nouvelle indemnité “chômage” des députés a d’abord été révélée par “Le Canard Enchaîné” du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er mars 2007. Curieusement à part ces deux medias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison…). Seul Nicolas Baverez sur son blog en parle aussi.

Pourquoi pas plus d’écho sur cette affaire ? sans doute parce que cette loi votée en douce, l’a été à l’unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s’octroyer des avantages savent parfaitement s’entendre.

Député non réélu en France = 60 mois x 6 952 euros d’indemnités